MOI
Alors moi. ( je rajoute aujourd’hui, 10 avril, que tous est en vrac)
Lire est tout. Ma fierté : que mes enfants lisent aussi, au moins les deux plus grand. A vrai dire j’ai une deuxième vie; je vais au travail, tout les jours. Je perds un temps fou avec ça, il semblerait que cela va durer encore un temps. C’est pas pour me plaire, mais on s’habitue à tout. Ah oui , j’ai un hamster - le hamster est mort – et une chatte. Une voiture aussi, pour tout y mettre, une grande, c’est matériel tout ça, mais bon………
Soyons plus terre à terre, j’ai trois enfants, une maison, des vélos, un cabanon, une pelouse, une terasse (pour regarder la pelouse). Une femme, non, pas une femme, ma vie!!. 25 ans de vie commune, 15 ans de mariage, et tous les jours, un renouvellement. J’aime lire tout et n’importe quoi, de l’ étiquette de produit d’entretien, que je lis sur le trône, au dictionnaire. Ça passe par HEMINGWAY, le plus grand. Orsenna, Rusdhie, Eco, Dumas, Roth, Modiano, enfin pleins de monde. Je ne suis pas un grand mélomane, donc pas beaucoup de musique. Beaucoup de télé, des insanités la plupart du temps, ah le bon vieux temps de » Voisins, voisines » la nuit.
Plusieurs fois l’envie d’écrire, mais à chaque fois, écrire quoi?. Mon humeur, est mon défouloir. Ecrire sur l’ange, quel bonheur. – encore aujourd’hui malgré tout
je suis un soixantehuitard. j’ai battu le pavé pendant les évènements, enfin ma mère les a battus pour moi, on est allé, ensemble et à pied bien sur, à la clinique pour qu’elle accouche. Papa instit, maman au foyer, une soeur. Enfance heureuse, malgré la houle à la maison. Séparation des parents, rabibochage des parents, vie de convenance des parents. Pas d’affinité particulière avec ma soeur. Parcours scolaire normal, banlieue puis Paris, filière pro, opportunité pour les professeurs, voie de garage déguisée, je dois pas me plaindre, grâce à ça, j’ai un bon job, bien payé, qui me permet beaucoup de liberté. Comme dit mon grand » ça gagne bien, chef, comme métier ». Mes années scolaires sur Paris, nostalgie de cette période, la liberté, la découverte.
Avec l’âge, tu te rends compte que tu fais pas le métier que tu aurais aimé faire. Ma passion pour la lecture me pousse naturellement vers ces métiers là, j’aurais des couilles, je lâcherai mon boulot, pour faire libraire. Avoir un librairie, le pied, faire partager ça, la lecture.
Avec l’âge aussi, arrive les remords d’une vie trop lisse. Cacher mes sentiments, mes émotions, mes envies - pourtant l’ange m’a fait decouvrir que les sentiments peuvent etre partagés, les blessures soignés, que la parole entre nous est a tout jamais notre lien ,, m’a installé dans un ronronnement sans heurt, sans tempête. La routine tue tout, c’est bien vrai. Comme les mômes, j’aurais voulu faire le tour de la terre, explorateur, cosmonaute pompier, voler dans l’espace, aller sur le toit du monde, faire médecin pour sauver la vie, clown. Comment peut on oublier nos rêves d’enfants si vite? Et devenir ce que nous sommes devenus. Ou est le Peter Pan qui est en chacun de nous?
C’est ma prof de sixième qui m’a offert la lecture, école privée dans la ville d’a coté, trop mauvais et trop insolent pour rester dans le cycle normal. C’ est surtout que j’ai insulté méchamment la directrice du collège devant mes parents, pas voulu m’excuser, viré !!. Cela ne m’a pas donné la sagesse, loin de la, époque de séparation pour mes parents, adolescence mouvementé, découverte de la liberté, maman un peu perdue, j’ai « bénéficié » de conditions favorable a mon « épanouissement » : traîner dans les rues jusqu’a plus d’heures, embarqué par les flics pour bagarre sur la voie public, découverte de substance illicites, tout y est passés.
Ma prof m’a ouvert un horizon que je ne soupçonnais pas, et pourtant, premier livre : les lettres de mon moulin, comme découverte, cela se pose la. Elle m’a donné le goût de fureter dans les librairies, j’avais quoi, dix, onze ans ! Oh peut être plus quand même, c’était ma deuxième sixième. Deuxième personne importante, une connaissance de camping lors de vacances avec mon père, qui vivait la bohème dans le sud. Lui m’a fait découvrir deux grandes choses , le jeux « Donjons et Dragons », jeu de plateaux ( j’ai longtemps possédé toute la collection des livres de jeux, version anglaise car encore non traduite), et Roger zelazny, écrivain de science fiction. je suis entré dans la lecture par la science fiction et l’heroic fantaisy.
Après tout s’enchaîne, j’aime autant lire que de posseder le livre, les beaux livres, les belles editions. L’age aidant, le confort financier aussi, je commence a rechercher de tres belles oeuvres. L’achat est souvent compulsif. Je ne compte plus les dictionnaires, encyclopedies, livres d’histoires. Je me penche serieusement sur des editions originales, mais n’etant pas connaisseur, je ne connais pas encore les direction adequates pour chercher.
Depuis peu, je regarde vers la bande dessinée, toujours des beaux ouvrages, un peu comme un objet de collection. En fait, je n’ai jamais vraiment couru après la BD, histoire lue trop vite, le dessin m’important peu. je reviens sur mes positions, peu être aussi, parce que des auteurs se rapprochent un peu de l’univers d’heroic fantaisy que j’ai dans la tête, peut être aussi parce que la mode est a la BD, et donc prolifération d’albums.
De mes années scolaires, celle sur Paris, ont été mes plus agréables. des journées entières dans les cafés, parce que pas envie d’aller en cours. La découverte de Paris, a pied, les quartiers chauds, les librairies, les bibliothèques, les expo, les galeries d’art. Entre 16 et 20 ans, j’ai découvert un monde que je n’imaginais pas. Trop sage dans ma banlieue. Malgré mon « je m’en foutisme » affiché, j’ai réussi mes exam, avec mention, excusez du peu!. Mais dans une branche ou il était hors de question que je fasse ma vie. C’est en face de mon lycée que j’ai acheté un de mes premiers livres qui sortait de l’ordinaire, difficile à lire : « L’insoutenable légèreté de l’être » de Milan Kundera. C’est bizarre comme certaine chose vous marque. Époque ou je lisais » J’irais cracher sur vos tombes » de Boris Vian en cachette de ma mère.
Premier contact avec le monde du travail : un job de week end dans un magasin d’outillage dans ma ville, remplacé depuis par un club de gym. De bon souvenir, une autonomie réelle, un vrai salaire, petit d’accord mais à moi, puis un boulot sur les marchés, alors la très bon souvenir, un monde a part, une camaraderie sans faille, une franche rigolade, le café, la charcutaille à 4H00 du matin , un autre monde. Mais c’est aussi la, que j’ai découvert que je ne pourrais pas travailler en contact avec le public, les gens sont des cons, dans leur petit monde, chacun pour soi, je dis ça, mais je suis sûrement comme ça aussi.
L’armée, grand moment. 18 mois, j’avais choisi. Incorporation à Orleans , Armée de l’air,comment j’etais beau dans mon beau costume. A un poste hautement stratégique pour la défense de notre beau pays, la photocopieuse. Important la photocopieuse dans une guerre. Drôle de période, première guerre du golfe. A Olreans c’était la guerre, masque à gaz, casque, et tout et tout, moi en tout cas, j’ai bien rigolé.
Retour région parisienne, premier boulot: la pollution, ça en jette, quand même, non ! Dix ans, j’ suis resté dix ans dans la pollution atmosphérique, je connais ça sur le bout des doigts. Début de mes errances, pourrait on dire, découverte d’un monde inconnu. Et puis on en revient, on se calme, on se dit » bof, ouais, rien de terrible ».
Période ou je croise L’ange pour la première fois. Période lointaine, souvenirs effacés, on a accroché, plutôt bien même. Franche rigolade, même longueurs d’onde. Puis la raccompagnade! grand nomment, moi grand coeur totalement désintéressé bien sur, lui propose de la raccompagner, grève oblige. Allez soyons large, 20 kilomètres : 2H30. Y’avait quelque chose dans la voiture, c’est sur. Arrivé au pied de chez elle, je lui aurai bien sauté dessus à la jeune.
J’en ai eu marre de la pollution, changement de boite, passé de l’autre coté de la barrière, comme on dit, de sous traitant, je suis passé client, prise de responsabilité, gestion, encadrement. Boite de merde, financièrement en difficulté, pouvoirs centralisé, salaires mirobolants. J’ai tenu quatre ans, et je suis parti avec mon directeur et mon adjoint dans une autre boite, plus stable.
J’en suis la, aujoud’hui, la quarantaine, marié depuis 16 ans, trois enfants, lycée, collège, primaire. J’appréhende mal l’avenir. En fait je ne l’imagine pas mon avenir, c’est peut être pour ça, que ça va pas trop. Pourtant, j’ai une belle famille, une situation stable, financièrement établit. C’est la crise de la quarantaine, je vous le dis, moi.J’ai l’impression d’avoir raté.
Et puis il y à L’ange. J’ai découvert quelque chose d’inconnu avec elle, je suis bien près d’elle. J’aime rire, parler, écrire avec elle. J’aime flirté, elle a parlé de flirt la première, je ne sais pas ou ça va, je ne veux pas le savoir, je ne veux pas que cela s’arrête.Maintenant je sais ou c’est allé : trop loin, ou alors vraiment pas assez loin. de toute maniere, le couperet est tombé à la sorti d’un ciné, notre histoire se termine dans la douleur, la sensation d’avoir loupé quelque chose dans cette foutu vie.
On croit toujours que le chemin choisi est le bon. Bon an, mal an on ne se trompe que rarement. Le chemin emprunté se révèle souvent le bon, peut être parce que nous ne connaissons que celui ci, il en aurait sûrement été autrement sur une autre route. Il est difficile d’imaginer cette autre route. Nous nous coulons dans nos habitudes. Notre peur du changement, de la solitude font le reste.
Une autre vie, d’autres lieux, d’autres personnes. Non, je ne crois pas: Plutot seul que de recommencer






la banalité de nos vie
j’ai appris des choses sur vous !
j’aime a relire tout ça
je pourrais le relire pendant des heures
école privée dans la ville d’a coté, trop mauvais et trop insolent pour rester dans le cycle normal. C’ est surtout que j’ai insulté méchamment la directrice du collège devant mes parents, pas voulu m’excuser, viré !!. Cela ne m’a pas donné la sagesse, loin de la, époque de séparation pour mes parents, adolescence mouvementé, découverte de la liberté, maman un peu perdue, j’ai “bénéficié” de conditions favorable a mon “épanouissement” : traîné dans les rues jusqu’a plus d’heures, embarquer par les flics pour bagarre sur la voie public, découverte de substance illicites, tout y est passés.
J’ETAIS PAS AU COURANT DE TOUT CA
)
TU VOIS QUE Y A DES CHOSES DONT TU M’AS PAS PARLE !!!!!!!
CACHOTIER VA
Si tu savais, L’ange. Je te parlerai de tout. mais je ne vais pas tout te dire, sinon pourquoi continuer a se raconter.
J ‘aime beaucoup votre façon de raconter votre vie, votre parcours!!n’hésitez pas!! écrivez ! écrivez!! bonne route à vous Manounie
Merci manounie pour ce commentaire. Il me fait plaisir. C’est assez banal je trouve.
J’adore ce blog, j’ai du retard mais j’y travaille !
Merci de ton passage. Si tu te balade sur le blog, tu trouvera de tout. De la musique, des mots, de l’amour ( beaucoup ), de l’amitié, nos vies à elle et à moi.