Les retrouvailles
Bonjour toi,
J’ai eu envie de regrouper les articles de nous. Seulement ceux que je trouvais les plus personnels. Je pourrais lire et relire des heures durant. Ça fait des frissons de relire ça. Ça me donne l’impression d’être irréel.
Et pourquoi toi, tu ne me dirais pas ta vision des choses ?
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1er jour
La décision fut facile à prendre, une invitation au restaurant. Après toute la communication qu’il avait eu entre eux, c’est la suite normale, une rencontre. Ils se connaissaient. Presque 10 ans, déjà ou seulement. Cela dépendra. De la suite.
Pourtant la rupture, fut longue, les chemins professionnelles font souvent la pluie et le beau temps dans les relations amicales de travail. Ce fut le cas pour eux. Rupture de contact pendant tout ce temps.
Et pourtant, la, maintenant, si prés de ces retrouvailles, après toute ces paroles échangées. Il avait l’impression de ne l’avoir jamais perdue de vue, qu’ils en savaient plus l’un sur l’autre que jamais, sans se voir.
Pourtant ils se sont croisés, il y a quelques jours, cela a scellé leur destin, sans le savoir, ils ont rejoués la scène de la séduction. Il se gare, en vrac comme toujours. Il attend. Il répète ses gammes, comme un musicien, pourquoi tout ce stress, cette tension, il n’y à pas lieu, pourtant, Il a sa voix en lui, ses pensées pourrait on dire, tellement il l’a lue, écoutée.
Elle arrive. Doit-il descendre ?, l’accueillir, ou attendre qu’elle monte. Incertitude. Elle monte, elle a l’air aussi détendu que lui, deux corps a fleur de peau. Trajet court, heureusement ; restaurant, installation, commande, le bal est lancé. Ils resteront prudemment sur la défensive, même si lui, a plus de facilité à cacher.
Le restaurant est bondé, le bruit est assourdissant. Pas d’intimité, comme ils l’auraient souhaités, encore que, pour quoi faire. C’est un déjeuner amical, non. Rien à voir avec une invitation plus personnelle. La vie de chacun s’est déroulé a l’envie, tout du long du repas. Le retour, plus lourd encore que l’aller, et pourtant plus proche.
Osera-t-il l’approcher?, pourra-t-il seulement? Il lui prend la main, elle la lui donne, ou plus exactement ils se donnent, a ce moment la. Les mots échangés, n’appartiennent qu’à eux. Déjà, il est temps de se quitter, que le temps semble s’écouler à la vitesse de la lumière. Un baiser, et elle est déjà partie.
2ème jour
Ils ont comme un manque, pourtant ils semblent être heureux. Cet après midi, éloignés l’un de l’autre, sera longue. Leur conversations ont repris de plus belle, sur la journée, la soirée. Ils n’ont eu de cesse que de se revoir. La raison fut oublié ce soir la.
De la journée du samedi, il ne reste rien, il a tout oublié. Rien ne lui revient, le matin, le midi l’après midi, tout a disparu, pourtant, il essaye, se force. Rien ne vient. Ne lui reste que les SMS, le rendez vous pris, la folie sans non de ce moment, les excuses trouvés pour sortir, la vie a repris en fin de journée quand il l’a revu sur ce parking.
Elle est arrivée dans sa voiture, avec elle aussi une excuse. Assise dans sa voiture, il l’a sent réticente à sortir, il doit s’approcher. Drôle de situation, pour lui comme pour elle. Être avec la seule personne qui compte en cet instant, le parking c’est effacé, la vie aussi, ne reste que la douce musique des cœurs amoureux, de l’envie, du désir d’être là.
Elle sort, elle ne peut résister a l’envie d’être contre lui, le contact de sa main, hier, ne lui suffit plus. Ils sont debout, accolés, ne faisant qu’un, deux cœurs, un corps. Ils viennent d’avoir 15 ans, c’est la première fois qu’on les touches comme ça. Aujourd’hui, aussi loin qu’il se souvienne, il n’a jamais connu cette excitation. Viennent les baisers, légers, vont- ils savoir embrasser, ils se cherchent. Les caresses arrivent, surtout lui, le contact de sa peau l’électrise, il n’a jamais connu une tel sérénité.
Elle, toute en retenue, apprécie l’instant présent. Les caresses deviennent plus précises, les baisers plus profonds. Ses yeux sont magnifiques, il y voit les étoiles danser, le plaisir a l’état pur, un joyau brut Il n’ose pas, il voudrai caresser la naissance de ses reins, ces mains s’égarent sur la naissance de ses seins, il n’ose pas les prendre à pleine mains. Ses yeux lui ordonnent de le faire, mais il n’en fera rien. Sa peau est douce, il s’en souvient, il a peur qu’elle est froid. L’excitation est palpable entre eux, un rien pourrait les faire basculer. Le temps a disparu, ils sont bien, rien au monde ne pourrait les séparer. Son odeur, sa douceur, ses yeux, ses mots, tout appartient à l’autre.
Et déjà, ils doivent se quitter.
Interlude
Il lui faut quand même honorer son alibi. Il doit aller faire les courses. Elle ne l’a pas quitté depuis 1 minute, elle n’est même pas sortie du parking, que déjà il l’appelle. Il ère dans le supermarché, les conversations sont tournées vers le sexe. Quand il reprendra ses esprits, il sera à la caisse, le caddie remplie. 2,3 heures plus tard. Arrivé chez lui, il se rendra compte, qu’il a acheté n’importe quoi, Les conversations reprendront de plus belle, le dimanche. Le rendez vous pris pour le mercredi suivant, sera trop loin pour eux. Ils se verront le lundi.
3eme jour
Il est fébrile, le trajet en voiture, pour lui, est long. Tout repasse dans sa tête. Il ne tient plus, il l’appelle. Elle est déjà arrivée. Guidage téléphonique, comme sa voix est douce et belle. Ils se retrouvent. Pas besoin de parler, ils ne se sont pas retrouver pour ça. Les yeux se parlent, brillent. Le besoin de l’autre, l’envie est trop forte. La sensation qu’il ressent à l’ instant ou elle l’approche, un apaisement, une sérénité, tout de lui attendait ce moment, être prés d’elle.
Quelques mots, détails sur leur vie respective, recherche d’explications, bien qu’ils se le soient déjà expliqués, entendre sa voix. Le bal était commencé, aujourd’hui ils dansent. Les corps se rapprochent, s’éloignent, se frôlent. Les yeux se parlent, brillent. Ils dansent réellement au son diffus que susurre la radio, une ballade choisie pour l’occasion. Il l’a prend dans ses bras, elle se love, ils sont bien, rien ne pourrait changer ce moment.
Ses baisers le font frémir, il tremble, l’excitation est partout. Ils ne font plus qu’un, ses mains s’égarent sur elle, qu’il aime sa peau! Les siennes, sur son torse, caressent doucement sa poitrine. Leur corps se frôlent, se collent l’un a l’autre. Ses mains lui caressent le corps, s’attardent sur son entrejambe, qu’elle ouvre pour lui. Les yeux se parlent, brillent. Il s’attarde sur sa lingerie, il veut lui ôter, elle refuse, alors il la soulève, et prends ses seins. Elle semble aimer, c’est l’impression qu’il a. Il en garde encore le souvenir, la pointe de ses seins, la chaleur et la douceur, mais il replace le soutien gorge. Il se fait l’impression d’un violeur, ce n’est pas ce qu’il voulait, il regrette.
L’excitation est a son comble, ses mains descendent sur lui, à l’orée de ses poches, elle touche son excitation. Les yeux se parlent, brillent. Du bout des doigts, elle le prend, puis s’éloigne.ils basculent, appuyés ensemble, le mouvement des corps se fait maintenant précis. Ils s’embrassent, il veut encore forcer ses lèvres, elle accepte, mais ils ne se trouvent pas. Il sent son excitation à lui contre son bas ventre à elle. Les caresses, les baisers, tous s’accélèrent. Maintenant son entrejambes est contre sa cuisse, les corps dansent toujours. Les yeux se parlent, brillent, Il sent la chaleur de son excitation sur sa cuisse, les mouvements de leur bas ventre. Il comprend aux derniers instants ce qu’elle vit, la chaleur qui lui prends le ventre, le plaisir qui irradie son corps. Les yeux se parlent, brillent,
A cet instant, l’ange blottis dans ses bras déploie ses ailes, brasse le ciel, et dépose dans ses yeux des poussières d’étoiles, au creux de ses bras, contre lui, elle vient de s’abandonner. Quand il ferme les yeux les poussières brillent, lui rappelle ce moment.
La suite est insupportable pour elle comme pour lui. Pour lui la sensation d’abandon, pour elle le sentiment confus de culpabilité. Ils se quittent rapidement, presque sans un mot.
Interlude
Tard dans nuit, devant des inepties télévisuelles, nu sur son canapé, il se souviendra de cette soirée. Il s’abandonnera. Ses mains à lui sont ses mains à elle, elles courent sur son corps. Il est physiquement sur ce parking avec elle. Il sent le désir en lui, il l’a sent prés de lui, elle le caresse. Ses lèvres l’embrassent, le mordent, l’enserrent. Son odeur, son souvenir attise son corps, Il n’a pas connu pareil sensation dans ces moments de plaisir, Il fait l’amour à une ombre, et pourtant elle est la. Les yeux fermés, les poussières d’étoiles font leur effet, Il est en elle, collés l’un à l’autre, il s’abandonnera, connaîtra le même plaisir qu’elle a connu. Il reste longtemps la, seul dans le noir, anéanti par cette absence. Il est amoureux, il le sait, de la femme qui dort à coté, et de l’ombre qui n’est pas la cette nuit. Déjà se trame le rencontre du mercredi, qu’ils n’ont pas annulé, comment le pourraient-ils? Elle, a réfléchis, elle veut connaître l’issue, lui est insouciant, amoureux surtout. Sans se le dire, ils savent dorénavant que ce mercredi sera la fin, même si ils refusent l’idée. Comment accepter? Comment accepter que l’on aille sciemment quitter la personne qui compte le plus au monde. Lui, a déjà vécu cette situation, il sait. Elle, non, et elle protège ce a quoi elle peut se raccrocher : sa vie. Mais pour l’instant ne compte que pour eux, mercredi, qu’ils veulent chacun, flamboyant.
4eme jour
Rendez vous est pris. Ils se doivent d’être là. Comment pourraient-ils ne pas être là?, c’est trop fort. Autre parking. Joindre l’utile à l’agréable, le lieu et le jour ne sont pas anodin. Exigence alimentaire. Il l’attend. Il ne l’a pas entendu arriver. Elle est là, apparition d’un ange. L’endroit est désert, et pourtant, proximité trop imposante des autres, changement de lieux, ils retournent sur leur parking, le seul endroit ou ils sont bien, en sécurité ensemble. Un endroit à eux. A peine se touchent-ils, que le temps s’arrête, immédiatement leur corps s’appellent, leurs lèvres s’aimantent. Les caressent reprennent, les yeux se parlent, tout ce qu’ils se sont dits avec ces yeux ne tiendrait pas dans les livres, leurs vies en sont pleines, maintenant. Ses lèvres aspirent littéralement sa vie, comment fait-elle pour la lui prendre comme çà, il n’a jamais connu çà, comment vivre après? Ses mains s’affolent sur son corps, elles s’immiscent sous le tissu du jeans, si près de leur désir, et pourtant si loin. Il ne va pas plus loin. L’envie pourtant est forte, ses yeux lui disent merci. Ses mains repartent sur l’ensemble d’elle. Peu de temps après, autre femme autre lieu, cette sensation sous ses caresses, il ne l’a retrouvera pas. Ses mains sont a tout jamais remplies de la douceur de sa peau. La danse est lente, appuyée, leur deux corps s’unissent à nouveau. Lui veut revoir l’ange, avec tendresse, il s’installe en elle, son odeur, sa peau, ses yeux, il ne vit que pour cela. Elle, confusément, redoute la suite, elle sait, elle sent la chaleur l’envahir.
Les mouvements sont précis. Son bas ventre, sa cuisse entre ses jambes, comme lui en elle. Le temps est arrêté. Il sent son excitation battre la chamade contre son ventre. Mais le temps est pervers, et déjà, il se rappelle à elle, lui impose de se voir sur ce parking, avec cet homme qui n’est pas le sien. Il fait son œuvre, la culpabilité, le retour proche de sa famille, l’envahisse. Elle doit fuir. Un baiser, quelques paroles, et elle est partie. Lui restera la, seul, un peu perdu, regardant sa vie s’enfuir.
Pour la retenir, il a ouvert son cœur, il lui a dit les mots interdits. La rupture est douloureuse, pour les deux. Sa douleur, à elle, va la ronger toute la nuit, jusqu’au lendemain soir. Pourra-t-elle faire face? Sa douleur, a lui, est toujours la, il la porte en lui.
Et pour rien au monde, il ne veut guérir. Il le sait maintenant, il aime deux femmes.
Interlude
Les heures à venir, vont êtres les plus longues, les plus dures, les plus angoissantes. La culpabilité, la honte, le mépris de soi, les pleurs, la colère, tous les sentiments vont la ravager. L’exutoire sera trouvé, le coupable aussi. Les idées noires vont défiler toute la nuit, puis toute la journée. Sa voix est insupportable, ses écrits lui brûlent les yeux. Pourquoi est-ce arriver? Le retour de sa famille, redouté, sera salvateur. Elle retrouve sa vie. Lui, est insensible aux suppliques qu’elle lui adresse : nous ne pouvons continuer comme ça. Il veut la revoir. Fin de non recevoir. Attendre. Les premiers jours seront la mort à chaque instant, éternel renouvellement d’absence.
Le temps d’avant
Ils s’étaient croisés avant, Il y à sept ans. Déjà à cette époque, le courant passait. Et puis la vie file en avant. Changement d’option professionnelle pour lui, accomplissement de sa vie de femme pour elle. Les retrouvailles ont commencés sur le fameux site des vieux copains. Les mails et les appels téléphoniques se sont chargés de les unir à jamais. Ils se racontent tout, les bonheurs, les malheurs, la famille, l’intimité, les fantasmes, les désirs. Ils jouent. Sur le fameux site, par pages de présentation interposés, elle lui fait découvrir ses goûts musicaux, dont il ne peut plus se passer, et lui en retour, lui déroule la longue liste de ses amours littéraires. Leurs vies, leurs goûts, leurs désirs, leurs envies, tous passent par ces pages. Ils se connaissent sur les bouts des doigts, et ne se sont pas encore revus depuis ces sept années.
La rupture
Ils se sont retrouvés. Le midi, pour déjeuner. Mais d’abord quelques courses, qu’ils font ensemble, presque un couple. Il savoure. Déambuler dans les rayons avec elle. Passage en caisse.
Restaurant, choix des plats, choix de la table, presque désert. Ils s’installent. L’atmosphère est lourde, ils savent tous les deux. Elle prend la parole, Il écoute, que peut-il faire d’autre. Il argumente, elle contre attaque. Rien n’a de saveur, il est la, mais, déjà, il est seul. Elle le voit, elle à mal qu’il soit mal. Pour garder une contenance, il blague. Il à les yeux embués, il le sent, elle le voit. Leur rupture, la seule qu’ils connaissent. Fin de repas. Ils partent.
Parking. Que doit-il faire?, alors il l’enlace, les baisers arrivent, elle continue sa lente litanie qui le détruit. Comme c’est bon d’être contre elle. Il faut qu’elle parte, la séparation est la, il ne peut la quitter. Elle démarre, et s’en va. Il l’a regarde partir, il croit voir qu’elle pleure. Il a voulu courir derrière voiture, et ne l’a pas fait. Il regrette.
Maintenant c’est fini. Il pleure dans sa voiture, une fois encore. Il n’a qu’une envie, la revoir, l’aimer.
Rendez vous
Sans y croire vraiment, il lance l’invitation, se croiser, simplement se croiser, voir ses yeux. La conversation par mail interposés ne le laisse pas insensible. Il n’y croit pas, il croit que les impératifs feront que…. Au matin, à peine partis, déjà au téléphone. C’est elle qui dirige, lui ne sait pas qu’elle a pris sa décision la veille, qu’elle lui a même indiqué, mais lui n’a pas lu le mail, il ne sait pas. Dans sa tête, ce n’est simplement qu’une croisade, quand il lui indique le chemin qu’il prend, il pense voir ses yeux. Quand elle lui indique exactement ou ils peuvent se rencontrer, il n’y croit pas. Il s’affole.
L’instant est magique, il s’assoit près d’elle, à moins d’un mètre d’elle, il peut la toucher. Elle sait qu’il est heureux, elle le voit, lui dit, se moque de lui. Il espère qu’elle est bien, elle aussi. Ils discutent, sobrement, calmement, Lui n’ose pas approcher, elle le regarde, elle va le faire craquer. Ce regard, qui lui plonge dans l’âme, la remue et prend tout. Il prend sa main, la caresse, la garde dans ses mains, le temps défile. Que faire, ils doivent déjà se quitter.ne plus attendre, il s’approche, embrasse sa joue, ne se recule pas, il demande ses lèvres, et elle lui donne. Les baisers commencent. Des baisers, rien que des baisers, comme sont lèvres sont douces, comme il les aime, comme l’absence a été longue. Ils sont la, hors du temps. Il lui prend la joue, la caresse tout en l’embrassant, se souvient du mouvement de tête qu’elle a eu lors de leur première rencontre, ou de sa joue elle a cherché sa main. Il ne veut pas la quitter, elle le lui demande, le son de sa voix lui fait penser le contraire. Ils prennent la route, chacun vers leur travail. Il ne redescend pas, il est heureux. Vivement qu’il la revoie, il en a envie, il sait qu’elle est la, tapie dans son âme et son cœur, et on ne peut enlever un bout d’âme ou de cœur. Elle est la à tout jamais. Rendez vous
Ils se sont croisés. Pas par hasard, non, ils l’ont voulu. Il devait lui prêter le livre qu’il avait lu pour elle. Au matin, avant de partir travailler, en « coup de vent » pourrait-on dire. La bise, deux, trois paroles, à peine un effleurement. Pas très longtemps, cinq minutes, suffisamment long pour la vouloir dans ses bras, suffisamment court pour se quitter sans trop de remord. Il espère que les livres lui plairont. Trois petits livres, vite lus, de belles histoires de sentiments et une histoire de totalitarisme. C’est elle qui lui fait signe de téléphoner pendant le voyage, ça lui réchauffe de le cœur. Le remord arrive pendant l’appel, quand ils se rendent compte qu’ils ne prennent pas le même chemin et qu’ils ne se verront pas un peu plus longtemps. Là, à ce moment, il a envie d’elle dans ses bras, s’ils s’étaient suivis, il lui aurait demandé de s’arrêter, pour être avec elle. Pourtant, il est heureux, il l’a sait là, pas très loin de lui. Leurs liens se sont encore resserrés, l’ambiguïté de leur relation est palpable. Ne pas franchir le pas, se répètent-ils, rester sur le fil tenu de la séduction. Pourtant tout dans leur relation les poussent l’un vers l’autre, les paroles, les écrits, leurs gestes. Ils le savent, en sont conscients, et ni l’un ni l’autre ne veux franchir le pas. Ce qu’ils vivent actuellement est trop beau.
Pourquoi me bouscule-t-elle autant (l’intégralité de cet article est visible sur le blog) Notre relation est magique, je suis séduis, désireux d’elle. Il n’est pas un instant ou je ne pense pas à elle. Tout nos désirs de séduction, tous nos rêves les plus fous passent dans nos conversations, nos écrits, et quand nous sommes ensemble, la retenue fait que nous avons presque peur l’un de l’autre. S’il te plaît l’ange, ne change jamais. Reste la petite flamme qui me fait frémir.
L’absence
Que l’absence est longue. Encore levé tôt, soleil déjà levé pourtant. Assis devant la fenêtre, je pense à toi. Que l’absence est longue. Le film de nous se déroule devant mes yeux. Du premier contact au dernier baiser, moment de plaisir. Que l’absence est longue. S’échafaude également nos impossibles ébats, ils m’envahissent, m’électrisent, m’anéantissent. Que l’absence est longue. Je ne vis que pour vous revoir. Mes rêves sont peuplés de vous. Que l’absence est longue.
Conclusion
Je préfère être un amoureux malheureux plutôt qu’un amoureux solitaire. Je ne renie rien, ne regrette rien, je ne retire rien de mes dires, mes écrits, mes paroles. Je préfère te savoir heureuse loin de moi, que malheureuse à mon contact. Vivement que nos blessures s’apaisent, et que l’amitié prenne le dessus.






Ouh lala , qu’est ce que c’est beau, ça dis donc.
Ca frissonne encore un peu après la lecture..